Hier, j’ai pleuré en écoutant un petit bout de notre cher Mozart. Je sais, je sais, je ne fais pas dans l’originalité. Mais bon, même s’il est vrai que bon nombre de pièces du grand maître peuvent nous sortir par les trous de nez tellement on les a entendues, on trouve encore chez lui des petites perles très émouvantes.
En l’occurrence, j’écoutais le vingt-troisième concerto pour piano, lorsque arrive le second mouvement, mouvement lent (un adagio…) Et là, je ne saurais dire si j’étais très heureux ou très triste d’entendre ce morceau. Toujours est-il que quelques larmes sont bel et bien sorties.
C’est fou les pouvoirs que peut avoir la musique, et particulièrement la musique classique. Pas que je veuille faire mon vieux schnock, je ne suis pas contre un bon petit U2 ou dans ce style, mais je ne trouve pas dans nos musiques contemporaines la diversité d’émotions que peut procurer la musique dite classique.
De formation classique, justement, avec pas mal d’années au conservatoire, je m’en était éloigné en « vieillissant », ne trouvant a musique classique plus assez accessible à mon goût. J’avais aussi arrêté la pratique de mon instrument, la guitare. Des études supérieures prenantes m’avaient enlevé le goût du travail de l’instrument, et mes professeurs m’en demandaient vraiment de plus en plus.
Or, maintenant que je ne peux plus faire de sport, voila-ti pas que je recommence à gratter un peu. C’est difficile au début de ne plus passer des morceaux, des enchaînements, que l’on réussissait il y a quelques années. Et puis le son est aussi un peu mauvais. Mais quel bonheur. Il me manquera toujours quelque chose tant que je ne pourrai reprendre le sport à hautes doses, mais j’ai trouvé là un moyen de patienter et de m’exprimer, bref, un nouvel exutoire.
Ah oui, j’oubliais, message perso à la dragonne, tu n’y couperas pas, un jour ou l’autre, il faudra que je parle du grand maître J.S. Bach… Désolé…


>> Z'avez dit...